Contre l’obsolescence programmée, un électroménager réparable à vie

Une petite entreprise toulousaine lance cet été une bouilloire réparable “à l’infini” avant de fabriquer d’autres électroménagers durables et lutter ainsi contre l’obsolescence programmée. Le projet est né il y a plusieurs années d’une expérience assez banale avec un lave-linge, raconte Jacques Ravinet, cofondateur de kippit (allusion à l’anglais “keep it”, “gardez-le/la”), debout, bouilloire à la main, au milieu du petit magasin de la société, dans un quartier populaire de Toulouse.

“Kareen, avec qui on a fondé kippit, était déjà à l’époque mon associée dans un institut de sondages qui marchait bien. Un jour, un réparateur lui a expliqué qu’il coûtait plus cher de changer la carte mémoire de sa machine à laver que d’en racheter une toute neuve. Ça a été un choc. On a réalisé que c’était complètement dingue”.

Ils décident alors de se lancer dans la fabrication d’électroménager réparable, durable, peu consommateurs d’énergie, le moins polluant possible et sans technologie superflue, afin de rendre leur utilisation plus facile.

électroménager réparable Jacques Ravinet kippit
Source AFP

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