A la recherche de la bouilloire éternelle

La start-up kippit, créée par deux anciens du marketing, planche sur une bouilloire électrique éternelle, à impact positif pour l’emploi et l’environnement. Un défi de taille.

Kareen Maya Lévy, 48 ans, et Jacques Ravinet, 58 ans, à la tête de la start-up kippit, ne s’attendaient pas à ce que leur bouilloire inusable rencontre un tel succès. Leur petite communauté, qu’ils appellent les « kippers », leur a prouvé le contraire : ils avaient besoin de 10 000 euros, ils en ont récolté plus de 245 000 lors de la campagne de financement participatif lancée sur Ulule en plein confinement. Mille deux cent quatre-vingt-six appareils ont été pré-commandés en un mois. « On a notre preuve de marché à montrer aux investisseurs : nous ne sommes plus les seuls à croire à notre truc ! », se réjouit Kareen Maya Lévy, boucles brunes et sourire immense. Le binôme, qui discute actuellement financement avec le fonds éthique Makesens, a obtenu un prêt d’innovation de la Banque publique d’Investissement (BPI) et se donne un an pour faire monter l’équipe à dix personnes et lancer un nouveau tour de table. La fabrication de la bouilloire JAREN (syllabes de Jacques et de Kareen), elle, sera véritablement lancée début octobre pour être livrée en novembre.

L’aventure kippit rime avec l’époque. Plus de deux millions de bouilloires électriques sont vendues chaque année en France. Kareen Maya Levy et Jacques Ravinet ont décidé de montrer qu’on pouvait les produire avec une extrême exigence sociale – en créant de l’emploi local – et environnementale – en proposant un produit réparable à l’infini, et capable d’être amélioré également…

bouilloire éternelle
La bouilloire JAREN

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