Entreprise

Faites connaissance avec l’équipe kippit !

kippit est une petite entreprise très incarnée. C’est pourquoi nous vous proposons une rencontre avec chacun des membres de l’équipe au cours des prochaines semaines. 

Aujourd’hui : Nicolas Salva, responsable industrialisation

A 32 ans, l’ingénieur avait une voie toute tracée auprès des grands donneurs d’ordre industriels de la région Occitanie, secteur aéronautique en tête. Pourtant, il a choisi kippit, la PME industrielle qui révolutionne l’électroménager. Retour sur un parcours pas si classique.

Né à Toulouse, Nicolas Salva grandit à Mazamet, dans le Tarn et intègre l’école d’ingénieurs de Tarbes. Durant son cursus étudiant, il quitte deux fois la France ; une fois pour un stage en Australie, auprès d’un fabricant de four à briques, pour analyser des retours d’expérience, et une seconde fois en Suède, pour un semestre en Erasmus. A 50 kilomètres du cercle polaire, il « apprend tout des impacts de la neige et de la glace sur les infrastructures » et vit comme une expérience mémorable la fabrication d’un igloo dans lequel il a passé deux jours et une nuit. 

Puis c’est l’entrée dans la vie active, un stage en recherche d’optimisation de process -gestion de production lean- auprès du spécialiste de câblage aéronautique Labinal, suivi de 18 mois à Paris, en interim, dans une unité automobile de Renault. Il y travaille au sein de l’équipe performance fournisseurs, assiste à des « échanges musclées », où les rapports de force et la pression sur les prestataires font partie du quotidien.

10 ans d’expérience industrielle

De retour à Toulouse, Nicolas Salva est embauché par le cabinet d’ingénierie et de conseil en technologies Alten. Il y reste cinq ans, enchainant les missions pour Airbus. Il travaille d’abord au sein du bureau d’études pour suivre les activités et assurer le reporting sur le programme A 350, puis revient au suivi fournisseurs pour le compte de l’entreprise Stelia, sur le même programme avion. « Cette expérience a été très riche », analyse l’ingénieur, « j’ai suivi un seul fournisseur, mois après mois, sur site. Cette position m’a permis de comprendre les problématiques de terrain et d’apprendre à les expliquer au donneur d’ordre ». Au fil des ans, l’équipe grandit, il découvre le management, puis il choisit de rejoindre l’entreprise industrielle d’ingénierie et services Sterela pour les trois années suivantes, « un poste d’ingénieur industriel au sein d’une PME, ce que j’avais toujours souhaité faire ». Au sein de la structure, il occupe un poste « très terrain », au croisement des services achat, production, bureau d’études électronique et mécanique. « J’ai vécu une expérience formatrice, avec la possibilité d’y développer un réseau local intéressant ».

Le « dream job » chez kippit

A l’été 2019, Nicolas réalise que son poste ne lui offrira pas les évolutions dont il rêve. Il commence à regarder les annonces d’offres d’emploi et s’enthousiasme à la lecture de l’annonce publiée par kippit. « Ça a été la seule offre pour laquelle j’ai rédigé une lettre de motivation personnalisée en moins de 30 minutes », sourit-il. Le moment de l’engagement professionnel était venu, l’écologie en prime. « Partir d’une feuille blanche et me dire que, si je commets des erreurs, je devrai les subir sans râler, puisque j’en serai le seul responsable, est un défi quotidien », observe-t-il. Il réalise l’importance de prendre le temps et s’enthousiasme de la confiance qu’on lui fait pour prendre des décisions, qui lui « donne des ailes ». Avec le succès de la campagne de financement participatif Ulule, il lève ses derniers doutes sur l’existence d’un marché. Il est prêt désormais à vivre la croissance de l’entreprise et pense à l’unité de production où il pourra faire ses expériences, à la rencontre avec les kippers.

Et la suite ?

En ce début d’été, l’ingénieur recrute son premier co-équipier, un profil ingénieur mécatronicien en recherche et développement et s’apprête à diriger les opérateurs de l’Ymca, partenaire pour la production de la bouilloire Jaren. Et la suite ? « Des locaux plus grands, un atelier, une équipe technique pour assurer la conception et le développement des prochains produits », s’enthousiasme-t-il.

Mais pour l’heure, retour au bilan et au présent. « En six mois, j’ai plus appris qu’en dix ans ; je n’ai jamais été un aussi bon acheteur, un aussi bon ingénieur industriel et un vrai chercheur de solutions. Et je suis renforcé dans mes convictions écologiques », conclut Nicolas Salva. Être ingénieur, c’est apprendre à apprendre.

Voix off

Quelle est la première chose que vous faites en vous levant ?

Je retarde mon réveil de 5 minutes

Quel est votre principal trait de caractère ?

L’obstination.

A quelle époque auriez-vous aimé vivre ?

Je me sens très bien en 2020. C’est une période en évolution, on revient à des fondamentaux du quotidien ; il y a dix ans, avoir un potager pouvait paraitre has been, aujourd’hui c’est un standard.

Quel est l’objet préféré de votre bureau ?

Un échantillon de sonde thermique, que j’ai souvent en mains.

Ce que vous appréciez le plus chez vos collègues ?

L’ouverture et le bon sens ; j’ai l’impression qu’on a perdu ces qualités dans l’industrie

Le don de la nature que vous voudriez avoir ?

Des mollets costauds !

La personne qui vous a inspiré ?

Beaucoup de figures m’ont inspiré ! Le champion de freestyle motocross Tom Pagès, par exemple. 

Quel rêve vous reste-t-il à accomplir ?

Je rêve qu’une de mes photos soit choisie pour une expo

La dernière fois que vous avez ri aux larmes ?

Une phrase de mon fils Marius, qui a deux ans, parle à peine mais sait déjà énoncer des phrases drôles.

Quel est la dernière chose que vous faites avant de vous coucher ?

Je lis une BD.

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